Lorsqu’un assuré se retrouve en arrêt de travail et sollicite la prise en charge de ses échéances de prêt au titre de l’assurance emprunteur, il s’attend légitimement à ce que son dossier soit traité avec diligence.
Or, dans la pratique, les compagnies d’assurance multiplient les obstacles administratifs : demandes réitérées de pièces médicales, formulaires complémentaires, certificats à renouveler… Ces exigences, souvent redondantes, ont pour effet de retarder considérablement l’ouverture et l’instruction du dossier.